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Géographie Le Sénégal se situe à l'avancée la plus occidentale du continent africain dans l'Océan Atlantique, au confluent de l'Europe, de l'Afrique et des Amériques, et à un carrefour de grandes routes maritimes et aériennes. D'une superficie de 196 722 km2, il est limité au nord par la Mauritanie, à l'est par le Mali, au sud par la Guinée et la Guinée Bissau, à l'ouest par la Gambie, et par l'Océan Atlantique sur une façade de 500 km. Dakar (550 km2), la capitale, est une presqu'île située à l'extrême Ouest. |
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Relief, hydrographie Pays plat aux sols sablonneux ne dépassant pas 130 m d'altitude sauf à la frontière sud-est vers la Guinée; Trois fleuves traversent le pays d'est en ouest : le Sénégal (1700 km) au nord, la Gambie (750 km) et la Casamance (300 km) au sud.
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Climat, végétation Climat tropical sec caractérisé par deux saisons : une saison sèche de novembre à juin et une saison des pluies de juillet à octobre. Trois types de végétation : forêt au sud, savane au centre et steppe au nord. |
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La population du Sénégal compte 9,8 millions d'habitants en 2001 soit une densité moyenne de 48 habitants au km2. Plus de 25% de la population est concentrée dans la région de Dakar. L'autre pôle de concentration est le centre du pays (le bassin arachidier) avec plus de 35 % de la population. L'Est du pays est très faiblement peuplé. Le Sénégal compte une vingtaine d'ethnies dont les principales sont les wolof (43 %), les Pulaar (24 %), et les séréres (15 %). Les étrangers représentent environ 2 % de la population. Ils sont surtout présents dans la capitale Dakar où on les rencontre dans le commerce, l'industrie, les services et les organismes internationaux. On les rencontre également au Nord et au Sud du pays, notamment les ressortissants des pays frontaliers.
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Monnaie: Franc CFA. Parité fixe avec l'euro 1 euro = 655,957 FCFA |
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Visa Le visa n'est pas nécessaire pour les pays membres de l'Union Européenne. Les suisses doivent obtenir un visa pour entrer dans le pays. Formulaire à remplir.
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L'absence de reliefs importants et le développement limité du réseau hydrographique donnent aux facteurs climatiques un rôle prépondérant dans la répartition des paysages végétaux du Sénégal. La première conséquence est une disposition zonale des grands domaines phytogéographiques, interrompue seulement par quelques formations azonales dans les vallées et le long de la côte. La seconde est une évolution des paysages par transitions insensibles, conforme à la croissance progressive des pluies des pluies du nord au sud du pays. Partout dominent spontanément des paysages boisés, qu'il s'agisse d'arbustes épineux dans les régions les plus sèches, de peuplements arborés dans la zone soudanienne ou de forêts épaisses dans le domaine subguinéen. Le domaine sahélien. Parmi les acacias qui caractérisent ce domaine, le seing (Acacia raddiana) l'emporte, notamment sur les sols sablonneux du Cayor. S'y associent fréquemment le verek (Acacia senegal) qui fournit la gomme, le soump (Balanites aegyptiaca) aux fruits oléagineux, le jujubier (Zizyphus mauritaniana) et, à l'approche des villages, le baobab (Andansonia digitata). Au sol, le tapis herbacé, desséché dès le mois de novembre, est composé de graminées annuelles où domine le cram-cram (cenchrus biflorus). Vers le sud, la transition est faite par savanes arborées où l'emportent le kad (Acacia albida) dans les régions les plus intensivement cultivées et des taillis de Combrétacées (en particulier de rât) dans le Ferlo. Le sorour (Acacia seyal), souvent asssocié au baobab, forme des peuplements denses sur les sols limono-calcaires. Le domaine soudanien. C'est par excellence celui de la savane sous différentes physionomies. De beaux arbres, tels que le caïcedrat (Khaya senegalensis), le vèn (Pterocarpus erinaceus) et le néré (Parkia biglobosa), en formations ouvertes surplombent un tapis de grandes herbes. Dans la vallée apparaissent des peuplements homogènes de rôniers (Borassus aethiopum) et parfois de bambous (Oxytenanthera abyssinica). Une maigre savane herbeuse couvre les cuirasses ferrugineuses qui affleurent en Haute Gambie. La transition avec le domaine subguinéen est marquée par l'apparition, en Moyenne Casamance, d'essences préforestières comme le satan (Daniellia oliveri) et le tali (Erythrophleum guineense). Le domaine subguinéen, limité à la basse-Casamance, est occupé à l'état naturel par une forêt dense à feuilles caduques dominée par les fûts élancés du mampatan (Parinari excelsa) et de l'iroko (Chlorophorar regia), auquel sont associés le copalier et surtout le palmier à huile (Elaeis guineensis). Ne subsistant que sous forme d'îlots, cette forêt a progressivement fait place, sous l'action de l'homme, à la palmeraie qui couvre désormais tout le domaine des cultures, les champs des plateaux comme les rizières des vallées. Les groupements azonaux. Ils se localisent dans des milieux où règnent des conditions hydrologiques particulières. La forêt de gonakiés (Acacia nilotica) caractérise la vallée inondable du Sénégal. Des groupements d'Elaeis guineensis survivent au nord du Cap-Vert, dans les dépressions interdunaires (les niayes) qui s'échelonnent le long de la côte. Les estuaires du Saloum et de la Casamance sont colonisés par des peuplements touffus de palétuviers (Rhizophora racemosa) qui forment un écosystème littoral adapté à l'eau saumâtre : la mangrove. La situation de “Finistère“ du Sénégal lui vaut de regrouper la plupart des espèces ouest africaines. Les reptiles sont représentés par les varans (Varanus niloticus et V. exanthematicus) très répandus, de même que les vipères (Causus rhombeatus). Les grands serpents (Python sebae) se rencontrent en zone soudanienne, tandis que les crocodiles (Crocodylus niloticus) ne subsistent plus que dans les vallées de la Gambie et de la Falémé. Plus de 600 espèces d'oiseaux ont été inventoriées parmi lesquelles de très nombreux migrateurs (canards, oies, flamants, hirondelles...) qui viennent nicher durant l'hiver européen dans les biotopes humides des deltas ou estuaires du Sénégal, du Saloum, de la Casamance, où des parcs nationaux et des réserves ornithologiques ont été créés. Les mammifères, représentés par une centaine de genres (près d'un millier pour l'ensemble de la planète et 280 pour le continent africain), constituent, avec les oiseaux, l'élément le plus intéressant de la faune sénégalaise. Les actions conjuguées de la chasse, du braconnage et de l'extension de l'occupation humaine (urbanisation, cultures, aménagements des vallées ...) ont sensiblement réduit et modifié les aires de répartition des différentes espèces : la girafe et le damalisque ont disparu, le lamantin (Trichechus senegalensis) est seulement visible dans le Saloum ; l'éléphant, le lion, et les grandes antilopes sont en situation précaire dans le parc national du Niokolo Koba. Certaines espèces sont communes et ubiquistes : le rat palmiste ou écureuil fouisseur (Xerus erythropus), la civette (Viverra civetta), le chat sauvage (Felis libyca), la roussette (Rousettus aegyptiacus), la patas ou singe roux (Erythrocebus patas). Les grands herbivores et leurs prédateurs ont disparu des régions côtières et se concentrent principalement dans la moitié orientale du pays où l'on trouve plusieurs espèces de cobs, l'élan de Derby (Taurotragus derbianus), le buffle (Syncerus caffer), le bubale (Alcelaphus buselaphus major), l'hippotrague (Hippotragus equinus), plusieurs espèces de gazelles et de céphalophes. Les principaux prédateurs sont le lion (Phanthera leo), le léopard ou panthère (Panthera pardus), le lycaon ou cynhyène (Lycaon pictus), l'hyène rayée (Hyaena hyaena), le chacal commun (Canis aureus). Les parcs nationaux et les réserves restent dans la plupart des cas le dernier refuge et le seul espoir de survie ou de reconstitution (Ferlo) de la grande faune sénégalaise.
Source pour la végétation et la faune: Atlas du Sénégal, Paul Ndiaye, édition Jeune Afrique, 2000. |
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Source pour les autres informations: Site officiel du
Gouvernement du Sénégal.
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